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		<title>Insee.fr : publications</title>
		<link>http://insee.fr/fr/</link>
		<description>Actualités des publications de l'Insee</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>&#169; Copyright Insee</copyright>
		<webMaster>webmaster@insee.fr</webMaster>
		<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
		<image>
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			<title>Institut national de la statistique et des études économiques</title> 
			<link>http://insee.fr/</link> 
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			<description>Institut national de la statistique et des études économiques</description>
		</image>

		<item>
			<title><![CDATA[Enquête emploi en continu 2010]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=eec10</link>
			<description><![CDATA[Données complémentaires à l'Insee Première N° 1391 de février 2012. En 2010, 25,7 millions de personnes ont un travail et 2,7 millions sont au chômage au sens du BIT. Sur dix personnes qui travaillent, on compte un non-salarié, cinq ouvriers ou employés et quatre cadres ou professions intermédiaires. Une large majorité de salariés travaillent avec un contrat à durée indéterminée, mais les autres formes de contrat (Intérim, apprentissage, contrats à durée déterminée) progressent sensiblement, surtout chez les plus jeunes. De plus, 6 % des personnes ayant un emploi sont en situation de sous-emploi. Cette situation est plus courante parmi les jeunes, les employés et les femmes. 

Depuis 2008, le chômage gagne les cadres et les plus qualifiés, catégories jusqu'alors les plus préservées. C'est parmi les plus de 50 ans, que le chômage a le plus progressé, même si les plus jeunes et les moins qualifiés restent les plus touchés.
]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Une photographie du marché  du travail en 2010]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1391</link>
			<description><![CDATA[En 2010, 25,7 millions de personnes ont un travail et 2,7 millions sont au chômage au sens du BIT. Sur dix personnes qui travaillent, on compte un non-salarié, cinq ouvriers ou employés et quatre cadres ou professions intermédiaires. Une large majorité de salariés travaillent avec un contrat à durée indéterminée, mais les autres formes de contrat (Intérim, apprentissage, contrats à durée déterminée) progressent sensiblement, surtout chez les plus jeunes. De plus, 6 % des personnes ayant un emploi sont en situation de sous-emploi. Cette situation est plus courante parmi les jeunes, les employés et les femmes.
Depuis 2008, le chômage gagne les cadres et les plus qualifiés, catégories jusqu'alors les plus préservées. C'est parmi les plus de 50 ans, que le chômage a le plus progressé, même si les plus jeunes et les moins qualifiés restent les plus touchés.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Thu, 09 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[L'échelle des salaires est plus resserrée dans le secteur de l'économie sociale]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1390</link>
			<description><![CDATA[Pour les 2,3 millions de salariés travaillant dans le secteur de l'économie sociale, l'échelle des salaires est plus resserrée que dans le privé. On y observe en effet un écart moins important entre les plus faibles et les plus hautes rémunérations. Les salariés des associations, les plus nombreux, ont globalement des revenus assez faibles, qui ne s'expliquent pas seulement par la nature des emplois et les domaines d'activité. Ils sont aussi plus souvent à temps partiel. La santé est un des rares secteurs où les salariés sont en moyenne mieux payés que dans le reste du privé, grâce notamment à certains emplois très qualifiés dans des centres de recherche. Dans les coopératives, mutuelles et fondations, les salaires sont plutôt au-dessus de la moyenne, mais la grille salariale n'en est pas moins resserrée. Parmi les explications, l'organisation de certaines coopé- ratives et mutuelles, notamment dans le secteur bancaire et assurantiel, qui concentrent les activités les mieux rémunérées dans des filiales de droit privé.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Tue, 07 Feb 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Créations et créateurs d'entreprises sous le régime de l'auto-entrepreneur - Enquête auto-entrepreneurs 2010]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=autoentr2010</link>
			<description><![CDATA[Résultats détaillés sur le profil des créateurs d'auto-entreprise, leur environnement, le montage du projet ou bien encore les difficultés rencontrées au cours des premières années d'existence.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 23:01:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Trois auto-entrepreneurs sur quatre n'auraient pas créé d'entreprise sans ce régime]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1388</link>
			<description><![CDATA[Au premier semestre 2010, 190 000 personnes ont déposé une demande d'immatriculation d'auto-entreprise, dont on estime que 60 % créeront une activité par ce biais. Trois auto-entrepreneurs sur quatre n'auraient pas créé d'entreprise sans ce régime ; ils déclarent avoir voulu par ce biais développer une activité de complément ou assurer leur emploi. Deux auto-entrepreneurs sur cinq étaient salariés du privé. La moitié ont créé leur entreprise dans un secteur d'activité différent de leur métier de base. Quatre secteurs concentrent les auto-entreprises : le soutien et le conseil aux entreprises, les services aux ménages, le commerce, et enfin la construction. Les auto-entrepreneurs réalisent en moyenne un chiffre d'affaires mensuel de 1 000 euros. Ils travaillent essentiellement chez eux ou chez le client. Globalement, les auto-entrepreneurs sont plus jeunes que la population active, et les femmes auto-entrepreneurs sont plus diplômées que leurs confrères. Le principal avantage déclaré du régime est de simplifier les procédures ; l'inconvénient majeur est de ne pas pouvoir déduire les dépenses du chiffre d'affaires. Ceux qui ont déjà arrêté leur activité expliquent leur échec par un projet non viable ou l'inadéquation du régime à leur situation.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[365 000 Domiens vivent en métropole]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1389</link>
			<description><![CDATA[En 2008, 364 800  personnes nées dans un département d'outre-mer vivent en France métropolitaine. C'est un Antillais sur quatre et un Réunionnais sur sept ; les Antillais plutôt dans l'agglomération parisienne, les Réunionnais dans le sud de la France.
Leur taux d'emploi et leur niveau de formation sont comparables à ceux des autres métropolitains. Les Domiennes travaillent essentiellement dans la Fonction publique, territoriale ou hospitalière, les Domiens dans les secteurs des transports, de la logistique ou du bâtiment.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Moins de créations d'entreprises individuelles en 2011]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1387</link>
			<description><![CDATA[Si les créations de sociétés se maintiennent en 2011 (+ 2 %), le nombre de créations d'entreprises individuelles diminue, notamment du fait d'une baisse importante des immatriculations d'auto-entreprises (&#8722; 19 %). Ces évolutions sont assez uniformes et touchent tous les secteurs d'activité. L'engouement croissant, à la création d'une société, pour une forme juridique simplifiée ou unipersonnelle se confirme en 2011. La baisse du nombre total de créations affecte presque toutes les régions, mais les créations de sociétés sont en hausse dans trois quarts d'entre elles. 94 % des créations se font sans salarié, notamment en raison de la part élevée des immatriculations d'auto-entreprises (53 %). Les créateurs d'entreprises individuelles ont en moyenne 38 ans. Les deux tiers sont des hommes, mais la part de créatrices varie beaucoup selon les secteurs d'activité : elles sont très peu représentées dans l'information et la communication et dans la construction. Le nouveau statut d'entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL), mis en place en 2011, a été choisi par 4 520 créateurs, soit moins de 1,5 % des nouveaux entrepreneurs individuels.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 09:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Le commerce de bricolage : sur un marché dynamique, des acteurs toujours plus costauds]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1386</link>
			<description><![CDATA[Le bricolage est l'un des secteurs les plus dynamiques du commerce de détail. Entre 1996 et 2006, la valeur de son chiffre d'affaires a été presque multipliée par deux. Cette croissance bénéficie beaucoup plus aux grandes surfaces de bricolage qu'aux petits distributeurs traditionnels, les quincailleries. Le renouvellement du tissu commercial se traduit par la disparition d'acteurs de taille modeste et leur remplacement par des sociétés plus grandes ; l'effectif moyen des sociétés augmente presque de moitié. En dix ans, la part des grandes surfaces de bricolage sur le marché des produits de bricolage a progressé de 15 points ; la quasi-totalité de leur chiffre d'affaires est réalisée par des sociétés en réseau. En 2006, les trois plus grands réseaux concentrent à eux seuls 43 % du chiffre d'affaires de l'ensemble du commerce de détail de bricolage.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Le bonus/malus écologique : éléments d'évaluation]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=iana3</link>
			<description><![CDATA[Le bonus/malus écologique, système original de taxation des véhicules neufs, a été instauré en janvier 2008. En offrant une prime à l'achat des véhicules neufs les moins émetteurs de CO2 et en taxant les achats de véhicules les plus polluants, son objectif est de contribuer à de moindres émissions de CO2.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Enquête communautaire sur l'innovation 2008]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=cis2008</link>
			<description><![CDATA[Résultats détaillés tirés de l'enquête Innovation dans le monde des entreprises. Entre 2006 et 2008, 43 % des sociétés de 10 salariés ou plus ont innové. La capacité d'innovation est particulièrement élevée dans les technologies de l'information et de la communication ainsi que dans l'industrie.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 09:20:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Bilan démographique 2011 - La fécondité reste élevée]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1385</link>
			<description><![CDATA[Au 1er janvier 2012, 65,35 millions d'habitants peuplent la métropole et les départements d'outre-mer, hors Mayotte. En 2011, grâce à l'excédent des naissances sur les décès plus qu'au solde migratoire, la population a augmenté de 0,5 % (349 000 personnes), au même rythme que les années précédentes. Le nombre de naissances, estimé à 827 000, se maintient à un niveau élevé, mais est en léger repli par rapport au point haut de 2010. L'indicateur conjoncturel de fécondité est de 2,01 enfants par femme. L'âge moyen à l'accouchement continue de s'élever (30,1 ans). À la naissance, les femmes peuvent espérer vivre jusqu'à 84,8 ans en moyenne et les hommes 78,2 ans. L'espérance de vie s'allonge au même rythme que lors des années récentes, mais le nombre de décès augmente aussi (555 000 en 2011), du fait du vieillissement de la population.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 11:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Les consommations d'énergie dans l'industrie en 2010 y compris IAA et scieries]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=eacei2010</link>
			<description><![CDATA[Les données sur les IAA et scieries enrichissent l'Insee Résultats publié en septembre 2011 sur le reste de l'industrie manufacturière. La consommation totale s'élève à 35,8 millions de TEP.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 13:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Enquête Revenus fiscaux et sociaux 2009 et séries longues]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=erfs2009</link>
			<description><![CDATA[En 2009, selon l'enquête Revenus fiscaux et sociaux, le niveau de vie médian s'élève à 19 080 euros annuels, soit une augmentation en euros constants de 0,4 % par rapport à 2008. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 410 euros tandis que pour les 10 % les plus aisées, ce niveau est d'au moins 35 840 euros, soit 3,4 fois plus. Le seuil de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s'établit à 954 euros mensuels en 2009. 13,5 % des personnes vivent en dessous de ce seuil, soit 8,2 millions de personnes. Le taux de pauvreté s'accroît de 0,5 point entre 2008 et 2009. L'augmentation du nombre de personnes pauvres peut être rapprochée de la hausse du chômage induite par la crise. Toutefois des mesures ponctuelles et la montée en charge progressive du revenu de solidarité active ont permis de limiter les effets de la crise. En 2009, 10,1 % des actifs ayant au moins 18 ans sont pauvres, soit une augmentation de 0,6 point par rapport à 2008. Parmi les personnes occupant un emploi, ce sont les non-salariés qui sont touchés par la hausse de la pauvreté : leur taux de pauvreté passe de 15,3 % à 16,9 %.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Fri, 06 Jan 2012 08:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Les salaires dans les entreprises - En 2009, les salaires progressent de 1,2 % en euros constants]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1384</link>
			<description><![CDATA[En 2009, le salaire moyen en équivalent temps plein (EQTP) d'une personne travaillant dans le secteur privé ou semi-public est de 2 708 euros par mois en brut et 2 042 euros en net de tous prélèvements à la source.
En euros courants, les salaires nets moyens progressent moins vite en 2009 qu'en 2008 (+ 1,3 % contre + 3,3 %). Compte tenu de la très faible inflation (+ 0,1 %) et malgré la poursuite de la crise, en euros constants, les salaires nets moyens progressent toutefois plus en 2009 qu'en 2008 : + 1,2 %, après 0,4 %.

L'éventail des salaires reste globalement stable ; mais les salaires les plus hauts (99e centile) baissent de 1,1 %.

En EQTP, le salaire des femmes progresse plus que celui des hommes mais reste inférieur de 20 % en moyenne. 
]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Les seuils de 10, 20 et 50 salariés : un impact limité sur la taille des entreprises françaises]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=iana2</link>
			<description><![CDATA[Il existe en France de nombreux seuils d'effectifs dans la législation s'appliquant aux entreprises, comme par exemple l'obligation de mettre en place un comité d'entreprise à partir de 50 salariés.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Les comptes prévisionnels de l'agriculture pour 2011 - Hausse de la production agricole mais forte progression des charges]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1383</link>
			<description><![CDATA[L'année agricole 2011 est marquée par le redressement des prix des productions animales. Les prix des productions végétales se stabilisent. La valeur de la production agricole, y compris les subventions, augmente de 5 % par rapport à 2010. 
Cependant, les charges des agriculteurs s'accroissent fortement en raison de l'envolée des prix de l'alimentation animale, des engrais et du fioul. Globalement, le revenu de la branche agricole fléchirait après s'être vivement redressé en 2010. L'emploi agricole continue par ailleurs à décroître. 
Au total, d'après les estimations du compte prévisionnel de l'agriculture, le résultat agricole net (ou valeur ajoutée nette au coût des facteurs) par actif se réduirait de 3 % en termes réels en 2011.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 11:30:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Le patrimoine économique national en 2010]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1382</link>
			<description><![CDATA[Après deux années de repli, le patrimoine économique national augmente de 9,5 % en 2010. Il dépasse 13 000 milliards d'euros, soit l'équivalent de 7,8 années de produit intérieur net. Ce rebond s'explique par la forte hausse des prix de l'immobilier, dans tous les secteurs institutionnels résidents.
Ainsi, le patrimoine non financier des ménages, principalement composé d'actifs immobiliers, s'accroît fortement. Combiné à la progression du patrimoine financier, cela conduit à un montant du patrimoine total des ménages dépassant largement le niveau d'avant la crise survenue en  2008. Les valeurs nettes des sociétés financières et non financières progressent aussi en 2010. En revanche, le patrimoine net des administrations publiques est encore en repli. Ce recul est toutefois moins prononcé qu'en 2009, grâce au rebond de la valeur de leurs actifs immobiliers. 

]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Thu, 15 Dec 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Les salaires des agents de l'État en 2009]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1381</link>
			<description><![CDATA[En 2009, un agent de la fonction publique d'État a perçu en moyenne un salaire en équivalent temps plein de 2 830 euros brut par mois et de 2 377 euros net. Le salaire net et le salaire brut augmentent tous les deux de 2,1 % en euros courants entre 2008 et 2009. Compte tenu d'une hausse des prix de 0,1 % en 2009, les salaires net et brut augmentent de 2,0 % en euros constants.
À champ constant, c'est-à-dire en excluant les 17 000 agents dont la gestion a été transférée aux collectivités territoriales en 2009, l'évolution du salaire net est de 1,8 % en euros courants. Le salaire net moyen des personnes présentes en 2008 et 2009 a, quant à lui, progressé de 3,6 % en euros courants contre + 4,5 % l'année précédente, soit + 3,5 % en euros constants (+ 1,6 % l'année précédente). 

]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Économie et Statistique n°443 : - Les commissions de surendettement des ménages - Être sans diplôme aujourd'hui en France - Entreprises en difficultés : l'arbitrage des tribunaux]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?codesage=ECO443</link>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Wed, 30 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Les inégalités de patrimoine s'accroissent entre 2004 et 2010]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1380</link>
			<description><![CDATA[Début 2010, selon la nouvelle enquête  Patrimoine des ménages, la moitié des ménages vivant en France déclarent posséder plus de 150 200 euros de patrimoine brut et concentrent 93 % des avoirs. Les 10 % les mieux dotés ont au moins 552 300 euros de patrimoine brut et détiennent près de la moitié de la masse totale de celui-ci. Enfin, les 1 % des ménages les plus riches en termes de patrimoine détiennent chacun plus de 1,9 million d'euros d'avoirs.  À l'opposé, les 10 % de ménages les moins dotés détiennent chacun moins de 2 700 euros de patrimoine et collectivement moins de 0,1 % de la masse totale. 
Entre 2004 et 2010, les inégalités de patrimoine se sont accrues, le rapport entre le patrimoine moyen des 10 % de ménages les mieux dotés et celui des  50 % les moins dotés ayant augmenté de près de 10 %.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Wed, 23 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[En 2010, la moitié des PME d'au moins dix personnes ont recherché un financement]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1379</link>
			<description><![CDATA[Au sein des PME actives sur la période 2005-2010 et qui employaient 10 personnes au moins, 51 % étaient à la recherche d'un financement externe en 2010. Cette proportion n'était que de 42 % en 2007. Parmi les financements recherchés, les prêts bancaires restent prédominants en 2010, mais les sources et les modes de financement sont plus diversifiés. Les financements sont aussi plus difficiles à obtenir : 6 % des entreprises recherchant un prêt en 2010 n'en ont obtenu aucun, une proportion trois fois plus forte qu'en 2007. Le taux d'échec en 2010 atteint 11 % pour les « gazelles », ces jeunes entreprises à croissance forte. Néanmoins, interrogées sur les freins éventuels à leur croissance d'ici 2013, les PME d'au moins dix personnes s'inquiètent bien moins de l'accès au financement (cité comme frein par seulement 8 % d'entre elles) que de l'état général de l'économie (cité par 80 % d'entre elles).]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[France, portrait social - Insee Références - Édition 2011]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?codesage=FPORSOC11</link>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Formations et emploi - Insee Références web - Édition 2011]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?codesage=FORMEMP11</link>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Répertoire des entreprises contrôlées majoritairement par l'État au 31 décembre 2010]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=recme2010</link>
			<description><![CDATA[Fin 2010, l'État contrôle en France plus de 1 200 sociétés qui emploient 791 900 salariés. Par rapport à 2009, le nombre de sociétés contrôlées par l'État progresse fortement de 270 unités, tandis que l'emploi dans les sociétés contrôlées par l'État augmente très légèrement (+ 0,3 %). De nombreux mouvements dans le périmètre des groupes sont à l'origine des modifications intervenues dans le paysage des sociétés publiques en 2010.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Mon, 14 Nov 2011 09:12:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Les moments agréables  de la vie quotidienne]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1378</link>
			<description><![CDATA[Les activités quotidiennes les plus appréciées sont celles qui relèvent du temps libre. Il est particulièrement agréable de se promener ou de pratiquer des activités culturelles artistiques, ludiques et sportives, un peu moins de surfer sur Internet ou de regarder la télévision. Dormir et partager un repas sont également très appréciés. En revanche, une activité contraignante comme étudier, travailler ou se soigner, est jugée moins agréable. Le contexte reste un élément déterminant du jugement : faire un trajet seul est désagréable, faire un trajet accompagné l'est beaucoup moins ; un temps ensoleillé éclaire notre journée.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Depuis 11 ans, moins de tâches ménagères, plus d'Internet]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1377</link>
			<description><![CDATA[Chacun dispose de 24 heures par jour dont la moitié est passée à dormir, manger et se préparer. Les personnes qui travaillent consacrent moins de temps aux tâches domestiques et bénéficient de quatre heures de temps libre. Les autres substituent au temps de travail du temps domestique et surtout des loisirs ; ces derniers occupent alors le quart de la journée. En moyenne, les Français passaient 16 mn à jouer ou à surfer sur Internet en 1999, ce temps a doublé en dix ans. Cette activité dépasse la lecture et la promenade et se place aujourd'hui au deuxième rang, encore loin derrière la télévision.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 23:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Les professions entre 1999 et 2007 - Plus de femmes dans les métiers plus qualifiés]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1376</link>
			<description><![CDATA[En 2007, 58,1 % des femmes ayant entre 15 et 64 ans travaillent. Leur taux d'emploi a progressé de 4,3 points depuis 1999. Plus diplômées qu'en 1999, elles exercent plus souvent des métiers à responsabilités.

Les non-salariés pâtissent de la concentration des entreprises et des commerces ; ils tiennent une place de plus en plus faible dans l'emploi.

L'outil de travail est plus normalisé et informatisé dans tous les domaines. Dès lors, les salariés comptent plus de cadres et de professions intermédiaires, et moins d'agents de maîtrise, d'employés et d'ouvriers (qualifiés ou non). Ce phénomène est plus marqué dans le public. Dans le privé, les employés deviennent plus polyvalents.

Avec le vieillissement de la population, les métiers de la santé et du travail social se développent. Cet essor profite plus aux professions de type infirmiers, kinésithérapeutes, aides-soignants et ambulanciers qu'aux médecins et pharmaciens. ]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Économie et  statistique n°441-442 : Les systèmes de retraite et leurs réformes, évaluations et projections]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?codesage=ECO441</link>
			<description><![CDATA[]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Wed, 19 Oct 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Le nouveau zonage en aires urbaines de 2010 - Poursuite de la périurbanisation et croissance des grandes aires urbaines]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1375</link>
			<description><![CDATA[En métropole, entre 1999 et 2008, la périurbanisation se poursuit. Les emplois se concentrent davantage dans les grands pôles urbains, alors que de nombreux ménages font le choix de s'en éloigner. Résultat de ces deux effets conjugués, un grand nombre de communes entrent dans l'espace d'influence des grandes aires urbaines. La croissance des grands pôles urbains est forte, mais celle de leurs couronnes est encore plus marquée.

Les grands pôles urbains et l'espace périurbain couvrent en 2008 la moitié du territoire et rassemblent plus de 80 % de la population et des emplois. La plupart des grandes aires continuent de s'étendre, certaines très fortement, comme Lyon, Avignon ou Saint-Étienne. D'autres, comme Lille, conservent leur périmètre de 1999. L'extension territoriale s'accompagne souvent d'une densification de la population sur certaines parties du territoire. La combinaison et l'intensité de ces deux mouvements (extension territoriale et densification) permet de distinguer plusieurs types de croissance des grandes aires urbaines. 

]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 10:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Le nouveau zonage  en aires urbaines de 2010 - 95 % de la population vit sous l'influence des villes ]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1374</link>
			<description><![CDATA[61 millions de personnes, soit 95 % de la population, vivent sous l'influence de la ville. Pour l'essentiel, il s'agit de personnes résidant dans des aires, zones d'échanges intensifs entre les lieux de domicile et de travail. Les aires sont composées d'un pôle, ville concentrant au moins 1 500 emplois, et le plus souvent d'une couronne. Ces aires structurent le territoire français et englobent la moitié des communes : 85 % de la population y réside. 60 % de la population, soit 37,8 millions d'habitants, réside au sein même des pôles des grandes aires urbaines. Ces grands pôles constituent le cœur de l'urbain, avec plus de 800 habitants par km², soit huit fois plus que la moyenne nationale. 

En dehors des aires, 11 000 communes sont multipolarisées, sous l'influence de plusieurs aires sans qu'aucune ne prédomine : 10 % de la population y réside. Signe des nombreuses interactions entre villes et campagnes, les trois quarts des communes rurales sont sous influence des villes, dans lesquelles réside un habitant sur cinq. 

Hors influence des villes, on trouve 5 % de la population dans 7 400 communes rurales ou petites villes. 

]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Tue, 18 Oct 2011 10:00:00 GMT</pubDate>
		</item>

		<item>
			<title><![CDATA[Services à domicile : quel effet des incitations fiscales ?]]></title>
			<link>http://insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=iana1</link>
			<description><![CDATA[Le souhait des pouvoirs publics de voir se développer les services à domicile a conduit à la mise en place d'un important dispositif d'accompagnement et d'incitations depuis les années 1980. Au sein de ce dispositif, les incitations fiscales auprès des ménages jouent un rôle particulièrement important : elles concernent l'ensemble de ces services et représentent plus de la moitié de la dépense budgétaire consacrée aux services à domicile.]]></description>
			<category>etudes_analyses</category>
			<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 22:00:00 GMT</pubDate>
		</item>
	</channel>
</rss>

